Les genouillières

Les genouillières

Seulement 6% des lésions dues à une chute en rollers concernent les genoux; ce n’est cependant pas une raison pour ne pas se protéger. Les genouillères amortissent les chutes et protègent la peau, les articulations et les vêtements.

Si vous ne souhaitez pas particulièrement avoir des genoux écorchés, si vous n’êtes pas fanatique des jeans déchirés, pensez à mettre vos genouillères. Obligatoires pour la pratique agressive, elles vous permettront d’oser certaines pratiques un peu casse-cou (petits sauts, tacs-tacs, slides … ).

Le coussinet

Les genouillères sont généralement dotées d’un coussinet recouvert d’une toile sur laquelle est fixée une coque en plastique. Elles se posent ou s’enfilent sur les genoux et se fixent à l’aide de scratchs.

Le coussinet, en mousse, sert à atténuer le choc du contact du genou avec le sol. La toile peut être de matière synthétique ou plus rarement en cuir. Aérée ou non sur l’arrière, elle doit être suffisamment solide pour ne pas se déchirer à la première chute. Ce sont en effet les genoux qui subissent certainement les chutes les plus violentes.

La coque, appelée aussi recaps, est en matière plastique composite fixée par des rivets en plastique ou en métal ou plus rarement par des velcros afin de permettre le remplacement rapide de celle-ci ; cette coque peut être de grandeur différente selon la discipline pratiquée.

Les lanières sont en synthétique ou en cuir, pas trop extensibles de préférence, avec un système d’attache à velcro ou à boucle. Leur nombre varie de une à six (le plus souvent deux), elles s’attachent ou s’enfilent autour des genoux, parallèles ou croisées par derrière.

Vos genouillères doivent vous protéger correctement en cas de chute sans gêner votre patinage. Elles doivent donc vous convenir parfaitement, être confortables, aérées et bien fixées.

Une fois la genouillère posée, la surface de protection des renforts doit porter sur toute l’articulation et la genouillère ne doit pas glisser du genou pendant le patinage. Vérifiez que votre rotule est bien calée dans un logement en mousse sans arêtes internes. L’aération est appréciable lorsqu’on transpire beaucoup …

Deux modèles de genouillères

– celles qui se posent par-dessus le genou, rapides à mettre mais elles ne tiennent pas bien en place si le système de fixation n’est pas croisé ;

– celles qui s’enfilent, plus longues à mettre mais d’une efficacité supérieure.

Les genouillères se fixent à l’aide de sangles. Leur nombre varie de un à six. Il y a deux types d’attache :

le velcro : très rapide à poser ou retirer et de bon maintien ;

les boucles : le système par boucle permet un réglage plus précis mais demande aussi une mise en place plus longue.

Selon votre pratique, vous choisirez des genouillères plus ou moins élaborées.

Les genouillères de fitness sont conçues pour un maximum de sécurité et de confort. Certaines sont munies de bandes réfléchissantes. Choisissez-les légères et ne négligez pas leur aération.

En hockey, la genouillère est remplacée par des jambières qui protègent plus efficacement contre les coups de crosses ou la projection du palet et de la balle sur les jambes.

Les genouillères d’agressif

• Pour le slalom, le port des genouillères n’est pas obligatoire car elles gênent l’exécution de certaines figures. Néanmoins, les débutants peuvent en porter pour se rassurer, dans la pente par exemple. Les genouillères de fitness suffisent alors amplement.

• En saut, les genouillères doivent être souples, stables et peu encombrantes pour ne pas gêner le patinage lors de la prise d’élan.

• Pour la rampe, l’idéal est une genouillère suffisamment grande et une épaisse couche de mousse pour protéger le haut du tibia ; la coque ne doit être ni trop plate ni trop ronde ; plusieurs lanières de velcro doivent la maintenir fermement.

• Pour le street, les genouillères ne doivent pas être trop encombrantes ; elles doivent être en revanche très résistantes car le streeter, véritable surfeur urbain, se retrouve souvent projeté au sol sur les genoux, lors de la réalisation de nouvelles figures.

En course, les patineurs ne portent pas de genouillères pour d’évidentes raisons d’aisance nécessaire de mouvement et d’aérodynamtque-

En patinage artistique : Pour des raisons esthétiques, mais aussi pour conserver une excellente mobilité, les compétiteurs d’artistique ne portent pas de genouillères.

Il existe également des sous-genouillères qui servent à renforcer l’action des genouillères. Recommandées surtout à ceux qui ont des genoux très fragiles.

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