Les protège-poignets

Les protège-poignets

Les traumatismes du poignet étant les plus fréquents (32% dont 25% de fractures et 5% d’entorses), il est indispensable de se protéger. Il est évident que le premier réflexe lors d’une chute est de mettre les mains au sol pour amortir la chute. C’est donc très souvent le poignet qui va subir la quasi-totalité du choc. La fracture la plus fréquente (avec déplacement ou non) est celle du radius et du cubitus, brisés au niveau du poignet.

Avec des protège-poignets, vous éviterez donc l’accident le plus courant. De plus, vous vous sentirez protégé, ce qui vous rendra plus volontaire (moins timoré) dans votre apprentissage.

Les protège-poignets ressemblent à une attelle sophistiquée comportant un renfort de la paume et un renfort du dos de la main ; ces renforts servent à éviter toute torsion anormale du poignet. Ces derniers sont tenus par un tissu synthétique rembourré qui empêche tout contact entre la paume de la main et le sol, évitant ainsi toute éraflure. Ils se fixent sur la main à l’aide de lanières munies de velcro.

L’attelle

L’attelle se place sur le poignet par deux systèmes différents :

La mitaine (à doigts) : les doigts sont séparés les uns des autres, ce qui procure un meilleur maintien de la main.

La moufle : seul le pouce est séparé des autres doigts, c’est le système le plus rapide à enfiler et le plus courant.

La toile peut être de matière synthétique ou en cuir, aérée ou non.Veillez surtout à ce qu’elle soit très solide et convenablement cousue. Préférez les doubles coutures aux simples coutures.

Le renfort de la paume peut être constitué d’une sur-épaisseur de matière textile (synthétique, cuir) ou plus couramment une barre en matière plastique composite. Elle est le plus souvent amovible.

Le renfort du dos de la main (on le trouve sur les protections haut de gamme) peut être une épaisseur supplémentaire de matière textile (synthétique ou cuir) ou une barre en matière plastique composite. Comme le renfort de la paume, il est le plus souvent amovible.

Les lanières

Leur nombre varie de une à trois. Elles sont en matière synthétique ou en cuir, avec un système d’attache :

en velcro : très rapide à enfiler et à retirer mais à la longue, le velcro est envahi de saletés. Pour les retirer, passez le velcro au-dessus d’une flamme de briquet pour brûler les saletés …

à boucle : ces lanières sont plus longues à attacher mais assurent un meilleur maintien.

Vous porterez vos protège-poignets en permanence. Ils doivent donc vous aller parfaitement. Optez pour des protections confortables, aérées, faciles à mettre. Essayez de toujours conjuguer confort et efficacité.

Une fois le protège-poignet enfilé, la surface de protection des renforts doit porter sur toute l’articulation. Le renfort intérieur doit être bien positionné et ne pas avoir la fâcheuse habitude de s’extraire de son logement, la courbure de ce renfort doit parfaitement épouser celle de votre paume. Evitez les coutures mal placées ou les découpes mal conçues pour passer le pouce. L’aération n’est pas à négliger et les modèles les plus aérés sont les plus conseillés. Les systèmes d’attache se font par une, deux ou trois sangles avec velcro.

Comme pour vos rollers, vous choisirez vos protections, et en particulier les protègepoignets, selon votre pratique.

Les protège-poignets de fitness sont conçus pour offrir un maximum de sécurité et de confort pour une utilisation récréative. Certains sont munis de bandes réfléchissantes. Pour le fitness, ne négligez pas l’aération.

En hockey, on ne met pas de protège-poignets. Ils sont remplacés par des gants qui protègent les doigts d’éventuels et douloureux coups de crosses sur les doigts.

Les protège-poignets d’agressif sont le plus souvent en nylon résistant ; les paumes de mains sont protégées par un coussinet qui n’oblitère pas une certaine mobilité des mains (certains rampeurs préfèrent cependant ne pas porter de protège-poignets pour garder une grande liberté de mouvement mais ils s’entraînent alors à se réceptionner sur les coudières).

La course : Les coureurs ne portent pas de protège-poignets, qui ne sont pas obligatoires selon le règlement de la course ; certains mettent tout de même des mitaines rembourrées (comme les coureurs cyclistes).

Le patinage artistique : En artistique, pas de protège-poignets. Les patineurs ont besoin de toute la mobilité de leurs poignets pour certaines figures comme pour la danse en couple.

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