Zoom sur le roller acrobatique

Zoom sur le roller acrobatique

Discipline née dans la rue, elle est reconnue par la F.F.R.S. en 1993. Le premier championnat de France est organisé en 1994 ; deux de ses quatre disciplines y sont présentes: le slalom et le saut (appelés« agressive light »). Le street et la rampe (le stunt) sont toujours en manque de compétition fédérale. Parallèlement au championnat, des contests ou tournois opens (ouverts à tous) ou free sessions voient le jour un peu partout dans l’Hexagone et en Europe …

Le slalom

Comme pour le skateboard, il s’agit de slalomer seul ou à plusieurs entre des plots ou des gobelets. Le slalom peut être réalisé en marche avant et arrière, sur une ou plusieurs roues.

Deux types de slalom sont à distinguer : le speed slalom où il s’agit tout simplement de réaliser le meilleur temps ; le slalom-figure où il s’agit de réaliser les figures les plus techniques et artistiques.

 

Le saut

Après une course d’élan et une prise d’impulsion sur un tremplin, les sauteurs s’élèvent dans l’air. Deux disciplines sont distinguées en compétition :

– le saut-figure, comme pour le saut à ski acrobatique, où il s’agit de réaliser en l’air les figures les plus techniques et artistiques. Seuls ou en équipes, les compétiteurs rivalisent d’adresse et de pugnacité en présentant des figures simples, doubles ou combinées ;

– le saut en hauteur (dit high jump) dont le but est d’être le plus haut possible tout en ayant une bonne réception sur les patins. Avec le temps et beaucoup de travail, on peut grignoter quelques centimètres.

Toutes les étapes du saut (prise d’élan, impulsion, envol, figures) demandent maîtrise technique et persévérance. En saut (d’où la passion que les jeunes têtes brûlées lui vouent), la prise de risque est majeure. Les frimeurs du dimanche abandonnent vite, car il faut en fait au sauteur une certaine humilité et une bonne dose de rage pour relever l’éternel défi que représente chaque nouvelle figure.

La rampe

C’est la discipline la plus spectaculaire du roller acrobatique. La rampe désigne à la fois la structure et la discipline (comme pour le skateboard et le surf). Les compétiteurs évoluent sur «un module en forme de U (une big rampe, une (med-rampe, une mini-rampe, une micro-rampe). Chaque rider dispose d’un laps de temps (entre 30 et 60 secondes) pour enchaîner un maximum de figures acrobatiques. Le rampeur glisse sur le coping (un tube en métal situé dans la partie supérieure de la rampe, délimitant la surface de glisse) ou s’élève au-dessus de la rampe. Sport magique qui pro-cure des sensations exceptionnellement fortes, la rampe donne à ses adeptes l’impression étrange et pénétrante de rouler dans un univers où les lois de la pesanteur n’ont plus place.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *